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Critique

Publié le octobre 11th, 2018 | par David Bacon Roy

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Labyrinth of Refrain: Coven of Dusk

Labyrinth of Refrain: Coven of Dusk David Bacon Roy

Summary: Profonde stratégie avec clins d’œil coquins

3.8

Tordant


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Quand tu penses ne pas en avoir pour longtemps…

Pour débuter, Sébastien m’offre une clé d’un jeu en m’envoyant un lien. Je vais voir, le jeu ne sort que dans 2 semaines, et les images sur le site piquent ma curiosité. Je n’ai pas encore finalisé ma critique de mon jeu actuel, mais je me dis que j’ai le temps. Disons que je crois avoir plus qu’assez de temps, qu’au pire des pires, je sortirai la critique de Labyrinth of Refrain: Coven of Dusk, une semaine après sa sortie. Ce n’est pas la mer à boire, non? Rares sont les fois où j’ai eu aussi tort! Un jeu pour lequel je m’attendais à passer environ une vingtaine d’heures s’est avéré beaucoup plus complexe que je le croyais…

De la nouveauté

Vous commencez votre aventure en observant une sorcière et son apprentie désirant explorer un puits ma foi très profond, afin de déceler un mystère. Au début, je croyais incarner un groupe de sorciers. C’est après quelques minutes de jeu que j’ai réalisé que mon personnage était en fait un livre, pouvant invoquer des poupées, créées par l’apprentie sorcière! Le concept m’a beaucoup plu, étant donné une possibilité quasi infinie concernant votre groupe, qui peut s’étendre à plus de 15 personnages. Croyez-moi, aucun personnage n’est de trop.

Au diable la censure!

Étant fan de plusieurs animes, il n’est pas rare de voir ou bien de lire quelques scènes douteuses, avec de nombreux sous-entendus. Rarement il m’est arrivé de rencontrer de tels événements en jouant à un jeu vidéo. Aussi souvent en tout cas. Parfois ce sont des allusions à certaines parties du corps, spécialement celles des personnages féminins. D’autres fois c’est par rapport à la domination. On rentre clairement dans un univers typiquement japonais; vous choisissez le sexe de vos poupées. Vous devinerez que les personnages féminins n’ont évidemment presque pas d’armures, et que les formes peuvent s’avérer plus prononcées à certains endroits.

Stratégie oblige

Dans les tous débuts, je croyais avoir affaire à un simple jeu d’exploration de labyrinthe. Un peu comme à la maternelle, on fait le contour, sans dépasser les lignes. Un jeu d’enfant, vous direz. Détrompez-vous, vous allez frapper un mur (à insérer dans «jokes de papa», s’il vous plaît) De nombreux pièges vous attendent, sans compter les monstres qui se déplacent. Chaque déplacement ou action que vous faites nécessite un tour, laissant aux ennemis une action à faire. Vous devrez donc œuvrer dans le labyrinthe en tenant compte de tout cela, bien souvent en tentant de trouver l’objectif, sans trop faire monter votre karma. Pour chaque décision prise ou ennemi vaincu, celui-ci augmente, jusqu’à 99. Plus votre karma est élevé, plus vous êtes vulnérables aux coups critiques, et aux «core hits». Vos poupées sont séparées en parties du corps. Un core hit supprime une partie du corps aléatoirement. Si c’est un bras et que votre poupée tenait son arme de ce bras là, elle ne peut plus attaquer. Même chose pour l’armure. Si c’est la tête par contre, c’est encore pire; c’est terminé, vous ne pouvez la ressusciter, à moins de quitter le donjon. Vous devrez donc faire preuve de vigilance.

Trame sonore et effets visuels

Ce jeu étant le tout premier du genre que je joue, certains points moins bons selon moi peuvent s’avérer tout à fait normaux. Je n’ai malheureusement pas accroché à la trame sonore, et parfois, voire même très souvent, les voix des personnages me faisaient grincer des dents. Par contre, c’est possible de les enlever. Niveau visuel, les personnages et décors sont haut en couleurs. Un souci du détail sait se faire remarquer lors de l’exploration du donjon, avec des décors qui changent selon l’environnement. Le seul petit bémol est qu’étant donné que je suis un habitué des combats tour par tour dans un jeu de rôle standard, je suis accoutumé de voir des animations pendant les combats. Par contre, la seule animation que l’on voit change légèrement en fonction de l’élément et du type d’attaque, c’est tout.

Difficulté impardonnable

Jamais je n’aurais imaginé devoir faire preuve d’autant d’analyse afin de progresser dans certaines parties de jeu. Que ce soit de me faire un groupe en sélectionnant parmi les 8 classes différentes, d’aménager selon les pactes de poupées pour avoir différents habiletés, sans compter plusieurs formations de combats, placer nos personnages en fonction de leur affinité avec leurs confrères/consœurs. Il vous est même possible de fusionner vos pièces d’équipements pour les renforcer. Transférer les âmes de vos poupées pour qu’elles retournent au niveau 1, en conservant certaines habiletés. Oui, les possibilités sont presque infinies. Certains mini-boss dans le labyrinthe m’ont donné beaucoup plus de fil à retordre que des boss soit-disant plus coriaces, car ils étaient résistants à certains types d’attaques. J’ai dû réduire la difficulté à un certain point du jeu où je ne voyais pas d’issue; mes personnages ne faisaient que mourir, réduisant mes ressources monétaires, et je ne pouvais rebrousser chemin pour m’entraîner. Car oui, je croyais avoir eu ma dose lors de ma dernière critique, mais le hasard en a décidé autrement.

L’histoire aussi profonde que le puits

Au tout début, on croit assister à une simple chasse au trésor. Par la suite, on plonge tranquillement dans une intrigue de plus en plus prévisible, avec de bons revirements. Une histoire profonde, avec des punchs qui peuvent sembler parfois tirés par les cheveux, mais qui rendent l’expérience de jeu très enrichissante. Sans vouloir trop révéler trop de choses, il m’est arrivé à de multiples reprises de soupçonner un dénouement, mais qu’au bout de quelques minutes, un revirement vient tout changer.

En résumé

Labyrinth of Refrain est une bonne introduction à ce genre de jeu pour les nouveaux, et un bon, mais très bon défi pour les plus aguerris. Si vous êtes capable de passer par dessus les dialogues «cheesy», quitte même à les apprécier, vous découvrirez un jeu qui mérite solidement les 50 heures et plus afin de le compléter.


Fiche Technique

Développeur: Nipon Ichi Software/NIS America
Date de sortie: 18 Septembre 2018
Console: PC (Microsoft Windows) / Nintendo Switch / PlayStation 4 / Playstation Vita
Genre: Jeu de rôle, Dungeon Crawler

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David est un caméléon niveau gaming. Il s’adapte presque à tous types de jeu. Passionné de musique, il adore écouter les trames sonores des jeux en jouant. Rien de mieux qu’un multijoueur local avec ses 4 enfants pour profiter de ses temps libres, que ce soit Mario Kart, ou bien Smash Bros. Amateur de musique métal et de jeux vidéos rétro, il adore toutefois découvrir de nouveaux jeux sur les générations actuelles.

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À propos de l'auteur

David est un caméléon niveau gaming. Il s'adapte presque à tous types de jeu. Passionné de musique, il adore écouter les trames sonores des jeux en jouant. Rien de mieux qu'un multijoueur local avec ses 4 enfants pour profiter de ses temps libres, que ce soit Mario Kart, ou bien Smash Bros. Amateur de musique métal et de jeux vidéos rétro, il adore toutefois découvrir de nouveaux jeux sur les générations actuelles.



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