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Publié le août 16th, 2018 | par Éric Laforce

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P.A.M.E.L.A.

On a tous, un jour ou l’autre, réfléchi à ce que pourrait être l’apocalypse. Une maladie incurable emportant tout sur son passage? Ou plutôt un virus transformant les humains en zombies? Peut-être que les machines prendraient le dessus sur nous?

Et pourquoi pas tout ça en même temps ?

C’est le contexte que nous propose P.A.M.E.L.A., premier titre de NVYVE Studio. Le jeu est présentement disponible en «early access» sur Steam (sa version 1.0 est prévue pour la fin de l’année 2018).

Je vous livrerai brièvement aujourd’hui mes premières impressions, basées sur la version actuelle du jeu.P.A.M.E.L.A.

J’irai d’une véritable critique définitive quand le jeu sortira officiellement.

On commence notre périple en étant expulsé d’un tube de gestation, dans une petite salle médicale. Une Intelligence artificielle nommée Pamela nous apparaît sous forme d’hologramme pour nous mettre en contexte… En gros quelque chose a mal tourné et on doit se démerder…

Rien de plus.

Il faut dire que dans le genre «survival/horror» à la première personne, il est monnaie courante d’être largué au beau milieu de nul part sans instruction. Sur ce premier point P.A.M.E.L.A. ne se démarque pas de ses concurrents sinon que l’interface servant à gérer l’inventaire est très complexe. Au premier coup d’oeil ça fait peur (déjà un succès pour l’ambiance angoissante).

C’est donc sans la moindre idée de ce qui se passe qu’on va se lancer dans l’exploration d’Eden, vaste complexe futuriste où l’on va croiser plus d’infectés et de robots que de survivants. À ce stade-ci le jeu n’offre pas grand chose côté histoire, de temps en temps on tombera sur une borne d’information et en l’activant Pamela nous dévoilera les secrets d’Eden… Une phrase à la fois… Les développeurs réservent cette phase pour la fin alors à suivre pour le récit détaillé.

Pour l’instant afin d’y trouver son compte, notre expérience doit se focusser sur l’exploration et c’est d’ailleurs sur ce point que le jeu réussi le mieux. On va devoir se nourrir, s’abreuver et améliorer nos armes et habilités. Ceux qui survivront assez longtemps auront même le privilège de pourvoir se construire une base et ainsi faciliter leur progression dans les méandres de cet endroit maudit.

Car il faut dire que sous ses allures de banal complexe immobilier, Eden offre un environnement suffisamment varié pour nous encourager à le parcourir. Y’a un petit air de «Skynet rencontre 28 jours plus tard» qui nous accompagne dans les couloirs abandonnés de la ville, ne sachant jamais si nous allons tomber sur un robot hostile ou un infecté déchaîné. Le petit hic est qu’on est tellement occupé à ouvrir les nombreux conteneurs que l’ambiance a de la difficulté à s’installer. On va donc souvent être attaqué par surprise pendant qu’on joue à tetris avec son inventaire. Et si les premiers combats sont impressionnant dû à notre méconnaissances des mécaniques, on va vite se rendre compte que les infectés n’ont que 2 ou 3 attaques qu’ils répètent dans un ordres aléatoire. Un affrontement typique se résume à reculer pendant un assaut ennemi puis à charger pour frapper et ainsi de suite.

Ils ne sont dangereux que lorsqu’ils attaquent en groupe, dans ce cas l’idée est de les attirer vers un des robots qui erre dans Eden. Ces derniers sont puissant et indestructibles, ils viendront à bout d’autant d’infectés qu’on pourra leur amener. Donc notez ceci : «Ne jamais frapper de robot en tentant de lui prêter main forte», car tout à coup il se mettra du côté des infectés et nous traquera jusqu’à la mort… qui est permanente.

Vous devinerez que c’est ce qui a fini par m’arriver.

Lorsqu’on meurt on obtient des points servant à upgrader notre personnage et si on a assez exploré on peut se choisir un autre endroit pour débuter notre deuxième vie.

En recommençant, les infectés réapparaissent mais le reste demeure là où il était, ce qui veut dire que les conteneurs vidés le sont encore, c’est un peu à ce moment-là que ça devient un véritable jeu de survie.

Au final le jeu est pour le moment prometteur mais incomplet, il n’y a pas d’histoire, les combats sont répétitifs et certaines mécaniques peuvent être lassante.

En revanche il y a assez d’élément positifs pour attendre la version finale avec intérêt. À chaque updates les développeurs améliorent considérablement le produit ce qui prouvent que le projet est pris au sérieux.

Je dirais donc que si vous désirez profiter de l’expérience complète, il serait préférable de patienter jusqu’à sa sortie (je livrerai une critique en règles après l’avoir revisité).

Mais si vous avez soif de découvertes et que vous êtes indulgent envers le processus d’early access, P.A.M.E.L.A. restent très divertissant et vous en aurez pour plusieurs heures avant d’atteindre les limites de ce qu’il a à offrir.

À suivre.


Fiche Technique :

Développeur:  NVYVE Studio

Date de sortie: (Accès anticipé) 9 mars 2017  Steam

Genre: Survival Horror

Site Web : http://nvyvestudios.com/games/pamela/

Éric est ce gamin à la petite école qui se faisait tout le temps dire « Tu écoutes trop de films » après avoir remis sa production écrite, ou encore, « Tu joues trop à tes jeux vidéos » lorsqu’il ne la remettait pas.

Obsédé par l’inconnu et les créatures fantastiques depuis qu’il a vu Alien étant tout petit, il a grandi en explorant les diverses propositions artistiques du genre. Que ce soit de vieux films avec Vincent Price, ou encore le légendaire jeu « Alone in the Dark » en passant par les Troma, Resident evil, Hellraiser et autres. Il s’intéresse à tous ce qui est original ou qui tente de l’être, mais sait aussi apprécier un bel hommage classique quand la situation le demande.

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À propos de l'auteur

Éric est ce gamin à la petite école qui se faisait tout le temps dire "Tu écoutes trop de films" après avoir remis sa production écrite, ou encore, "Tu joues trop à tes jeux vidéos" lorsqu'il ne la remettait pas. Obsédé par l'inconnu et les créatures fantastiques depuis qu'il a vu Alien étant tout petit, il a grandi en explorant les diverses propositions artistiques du genre. Que ce soit de vieux films avec Vincent Price, ou encore le légendaire jeu "Alone in the Dark" en passant par les Troma, Resident evil, Hellraiser et autres. Il s'intéresse à tous ce qui est original ou qui tente de l'être, mais sait aussi apprécier un bel hommage classique quand la situation le demande.



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