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Critique

Publié le novembre 5th, 2018 | par Nicolas Gagnon

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Yomawari: The Long Night Collection

Yomawari: The Long Night Collection Nicolas Gagnon

Summary: Horreur, peur et psychologie mêlées à de l'investigation: Yomawari se veut un jeu autant pour amateurs du genre que pour ceux qui sont persévérants...

4.3

Réussite


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Le pourquoi du comment

Je pourrais commencer ma critique du jeu Yomawari The Long Night Collection sur la Nintendo Switch incluant Yomawari : Night Alone et Yomawari : Midnight Shadows, en disant que c’est un jeu de survie d’horreur isométrique, mais ce serait un peu facile considérant sa renommée actuelle. Il est important de savoir aussi que je ne suis pas un amateur du genre horreur : je ne cherche pas la frousse dans les jeux. J’ai cependant adoré la série Fatal Frame qui me rappelle beaucoup Yomawari.

Je m’attarderais plus sur la signification du mot Yomawari, soit ‘night watch‘ en anglais ou grossièrement, ‘gardien de nuit’ en français. Le jeu se passe en une T-R-È-S (prenez bien soin ici de prononcer lentement et longuement le ‘très’) longue nuit. La gardienne est une jeune fille qui n’a pas de nom et qui, de tragédie en tragédie, essaie de sortir de ce cauchemar vivant. On peut facilement se laisser leurrer par des graphiques enfantins et une prémisse de 30 secondes… je n’en dis pas plus parce qu’il faut le vivre pour le comprendre.

Le jeu joue avec la peur anticipée, et l’ensemble marche bien. Le format de la Switch est idéal : prise en main dans un endroit sombre avec écouteur sur les oreilles. Le tour est joué. L’appréhension est continuelle : qu’est-ce qui va apparaître dans ma trajectoire ? Est-ce méchant ou simplement effrayant ? Vais-je avoir le réflexe de sauver ma peau ou vais-je mourir parce que j’ai sursauté ? Ici, les amateurs du genre Dark Souls vont trouver leur compte puisque la mort peut frapper souvent avant de développer les bons réflexes. Généralement, je ne suis pas ce genre de joueur, mais il y a un petit quelque chose d’autre dans Yomawari qui m’a poussé à continuer… Comme un challenge à la Outlast, soit survivre avec absolument rien d’autre que ses jambes et quelques endroits pour se cacher. J’avais peur qu’on en reste là par contre, mais il y a aussi l’obligation, malgré la peur, d’aller dans tous les recoins de cette petite ville. Elle nous semble énorme lorsqu’on la parcourt d’un bout à l’autre pour trouver seulement un os ou un morceau de casse-tête.

Les ‘Boss fight’

Comme tout bon jeu se doit, il y a aussi des monstres de fin de tableau. Souvenez-vous de vos jambes et des endroits pour vous cacher…
Je vous ai parlé aussi de savoir si c’est méchant ou simplement épeurant ; c’est une autre beauté du jeu. Malgré l’ambiance inquiétante, j’ai aimé d’avoir parfois à aider un monstre ou un esprit. Ça peut être payant!

C’est aberrant d’entrer dans la peau de cette enfant et de courir d’un côté et de l’autre dans l’espoir de trouver un moyen de survivre, mais la victoire est gratifiante. On ne monte pas de niveau, on ne gagne pas le million ni l’épée magique qui nous sauvera ; simplement la joie d’être encore en vie.

Et qu’en est-il de Midnight Shadows ? :

Ce n’est pas simplement un retour dans une autre nuit T-R-È-S longue, mais aussi un côté plus sombre et mature. La mécanique reste la même, mais plus raffinée qui aide à la jouabilité. On entre encore plus dans le mythe et on comprend mieux le fameux pourquoi du comment. Quelques autres heures de plaisir dans la même veine.

Il y a plus que l’horreur et la peur dans ce jeu, soit le scénario et les énigmes. Sans entrer dans des détails techniques, le côté enfantin des graphiques et des menus nous apaise entre deux monstres… mais c’est aussi un piège psychologique! Parce que le retour au jeu est d’autant plus effrayant par la suite.

Conclusion

Le mythe des ‘Yôkai‘ (fantôme japonais) est très fort, ce qui montre une recherche approfondie des créateurs du jeu. Je me suis même vu arrêter le jeu pour aller voir certaines références. Je le conseille vivement pour les amateurs d’horreur autant que les amateurs de jeu d’énigme et de recherche. Je vous souhaite une bonne frousse.

Bouh!!!


Fiche Technique

Développeur: Nippon Ichi Software, Inc.
Date de sortie: 30 octobre 2018
Console: Switch
Genre: Survival Horreur

À venir…

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À propos de l'auteur

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